Une nouvelle fantastique…

C’est toute petite nouvelle fantastique, on peut dire que c’est une interprétation de la version russe que j’ai lu il y a longtemps et dont j’ai oublié le nom de l’auteur.

Grégoire et Arthur ont attendu que finalement la pleine lune arrive. Ils ont quitté la village juste après que le soleil touche le bord de la terre. Les habitants du village et leurs familles leur ont dit adieu en pleurant. Personne n’avait gardé espoir de les revoir. Cela faisait déjà la sixième fois que le village envoyait ses meilleurs guerriers et aucun ne revenait jamais. « Le Dragon de fer » qui à chaque pleine lune rampait à travers « la Grande Clairière des Aineux » , anéantissait toujours les braves du village en les estropiant et en les déchiquetant malgré leurs glaives, haches et boucliers.
Grégoire et Arthur savaient ce qui les attendait, mais comme les héros, ils étaient prêts à donner leur vie pour défendre « la Clairière des Aineux ». C’était une question d’honneur.
Ainsi ils se sont préparés et se sont cachés dans un buisson au bout de la clairière. Ils devinaient les dimensions de ce monstre de fer par les empreintes qu’il laissait sur son passage : 2 traces séparées l’une de l’autre d’une taille humaine. Tout le village pensait qu’il s’agissait des traces de la queue du Dragon.
Soudain ils ont entendu le grincements et le grondement métallique. Et deux lumières luisantes ont surgi de l’obscurité. Elles s’approchaient à une vitesse inimaginable. Arthur et Grégoire ont saisi leurs armes et se sont jetés sur les lumières…
Cinq minutes après dans la clairière tout était si calme comme si rien ne s’était passé.
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Jean était toujours inoffensif et même gentil. On dit de ces gens-là qu’ils ne feraient pas mal à une mouche. Mais il lui arrivait parfois de tuer des êtres vivants. Seulement c’était accidentel en raison de son travail. Il travaillait comme conducteur de train. Il lui arrivait d’écraser des lapins et même des sangliers. Cela se passait le plus souvent pendant la nuit lorsque les animaux, aveuglés par la lumière de train, se jetaient sous celui-ci. Dans ces cas-là, Jean restait calme et se disait que c’était la vie.
Cette nuit-là, la pleine lune éclairait la voie et la visibilité était très bonne. Et Jean ne s’attendait pas à ce que 2 jeunes hommes, agitant glaives et haches, se jettent sous son train! « Peut-être c’était des suicidés »- pensa Jean un peu étonné…

This entry was posted on Sunday, November 26th, 2006 at 22:51 and is filed under Réflexions/Размышления без тем. You can follow any responses to this entry through the RSS 2.0 feed. You can leave a response, or trackback from your own site.

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