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Я вся буду в желтом.
Хоть мне этот цвет не идет.
И сумка красная через плечо.
Я тебя обниму горячо
Сама вырываясь в полет.
А на закате иного дня
Я вспомню печальный рассвет
И тишину отведу рукой
Странным: “Хочу быть с тобой.”
Но вряд ли услышу ответ.
И уже не пойму никогда,
Что это значит – мечтать,
И как наполняются смыслом слова,
И почему зеленеет трава,
И как без крыльев летать…
06.08.2001.

Mon anniversaire

Le 26 avril 1986, c’était un samedi, nous célébrions l’anniversaire de mes 8 ans. J’ai invité deux de mes meilleures amies. Ma tante, mon cousin et ma cousine sont venus aussi. Cette journée-là était ensoleillée et claire. Mais comme le temps en cette saison est toujours un peu frais, nous sommes restés à la maison. Tous ensemble, nous avons mangé un très bon gâteau et après nous avons joué. C’était très amusant pour les enfants que nous étions à cette époque-là.
Vers 6 heures du soir avec ma maman, nous avons commencé à raccompagné mes invités à leurs maisons. Au moment de sortir dans la rue, j’ai été surprise par ce que j’ai vu … Le ciel était sombre, presque noir, avec une lumière jaune diffuse. Il semblait qu’il allait pleuvoir. Mais il n’y avait que le vent très fort et des nuages de poussière volant dans toutes les directions. La poussière tombait du ciel au lieu des gouttes de pluie. Maman est revenue à la maison pour prendre des imperméables pour elle et pour moi.
Cependant 20 minutes plus tard, tout ce spectacle était fini. On est revenues à la maison légèrement étonnées. Et ce n’est que 5 jours après que nous avons été informés que ce jour-là une explosion avait eu lieu à la centrale nucléaire de Tchernobyl qui se trouve à 100 kilomètres de notre ville Gomel.

Une nouvelle fantastique…

C’est toute petite nouvelle fantastique, on peut dire que c’est une interprétation de la version russe que j’ai lu il y a longtemps et dont j’ai oublié le nom de l’auteur.

Grégoire et Arthur ont attendu que finalement la pleine lune arrive. Ils ont quitté la village juste après que le soleil touche le bord de la terre. Les habitants du village et leurs familles leur ont dit adieu en pleurant. Personne n’avait gardé espoir de les revoir. Cela faisait déjà la sixième fois que le village envoyait ses meilleurs guerriers et aucun ne revenait jamais. « Le Dragon de fer » qui à chaque pleine lune rampait à travers « la Grande Clairière des Aineux » , anéantissait toujours les braves du village en les estropiant et en les déchiquetant malgré leurs glaives, haches et boucliers.
Grégoire et Arthur savaient ce qui les attendait, mais comme les héros, ils étaient prêts à donner leur vie pour défendre « la Clairière des Aineux ». C’était une question d’honneur.
Ainsi ils se sont préparés et se sont cachés dans un buisson au bout de la clairière. Ils devinaient les dimensions de ce monstre de fer par les empreintes qu’il laissait sur son passage : 2 traces séparées l’une de l’autre d’une taille humaine. Tout le village pensait qu’il s’agissait des traces de la queue du Dragon.
Soudain ils ont entendu le grincements et le grondement métallique. Et deux lumières luisantes ont surgi de l’obscurité. Elles s’approchaient à une vitesse inimaginable. Arthur et Grégoire ont saisi leurs armes et se sont jetés sur les lumières…
Cinq minutes après dans la clairière tout était si calme comme si rien ne s’était passé.
- – -
Jean était toujours inoffensif et même gentil. On dit de ces gens-là qu’ils ne feraient pas mal à une mouche. Mais il lui arrivait parfois de tuer des êtres vivants. Seulement c’était accidentel en raison de son travail. Il travaillait comme conducteur de train. Il lui arrivait d’écraser des lapins et même des sangliers. Cela se passait le plus souvent pendant la nuit lorsque les animaux, aveuglés par la lumière de train, se jetaient sous celui-ci. Dans ces cas-là, Jean restait calme et se disait que c’était la vie.
Cette nuit-là, la pleine lune éclairait la voie et la visibilité était très bonne. Et Jean ne s’attendait pas à ce que 2 jeunes hommes, agitant glaives et haches, se jettent sous son train! « Peut-être c’était des suicidés »- pensa Jean un peu étonné…

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Как странно ты себя изобразила -
Холодная улыбка и печальный блеск в глазах.
Свою судьбу сама ты изменила
Уйдя, ни слова на прощанье не сказав.

И эту неоцененную смелость,
И вопрошание немое на губах
Ты не запомнишь, как и многое другое -
Все это – только строчки на листах…

07/05/2003

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Как долго это длится?
Легко ли притворяться?
Себя обманывать, влюбляться,
Пустыней восхищаться…

Здесь прошлое, там будущее…

И много странных лет
Ищу на все вопросы лишь один ответ
И понимаю, что ответа нет:
Все это – экзистенциальный бред!

21/10/2002

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Даже пламя свечи не дрожит.
Уже полночь, природа спит.

05/12/2002

La ville étrange(re).

J’ai visité Paris pour la première fois il y a environ 4 ans. J’avais une semaine de vacances et j’ai décidé d’aller en Europe. C’était une excursion en bus qui durait 6 jours. On a passé un jour à Varsovie. Le deuxième jour , Berlin a ouvert ses portes pour nous. Et ensuite au troisième jour nous sommes arrivés à Paris où nous avons passé 3 jours et 2 nuits.
Je ne peux pas dire que j’ai vu beaucoup de choses pendant ces 3 journées. Qu’est-ce que c’est 3 jours pour Paris? Rien… 3 heures au Louvre, 3 heures pour monter en haut de la Tour Eiffel, 2 heures pendant la soirée sur un bateau Parisien, 4 heures pour la visite guidée dans le bus derrière la fenêtre, et le labyrinthe infini des rues, des ruelles, des avenues, des faubourgs avec un océan de gens.
C’était étonnant pour moi de découvrir Paris comme une ville de contrastes. Je regardais les vitrines chic de magasins très chers et au même moment il me fallait de regarder sous mes pieds pour ne pas marcher sur une crotte!
En 3 jours Paris m’a montrée son charme et ses défauts mais en moi j’ai gardé pour toujours l’impression de légèreté,de printemps et de la beauté éternelle. Paris est comme une femme pour moi: compliquée, avec un caractère assez difficile, mais toujours belle et toujours avec une énigme.

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